Archiv für den Autor: bugera

Wir gedenken Nguyễn Văn Tú: gegen rassistische Gewalt – damals wie heute!

24. April | 17 Uhr | Brodowiner Ring 8, Berlin-Marzahn (Tatort)

Nguyễn Văn Tú lebte ab 1987 als Vertragsarbeiter in der DDR. Am 24. April 1992 wurde er in Berlin-Marzahn am Brodowiner Ring von einem
Neonazi erstochen. Damals fand ein Trauermarsch mit ca. 2.000 Teilnehmer_innen statt. 25 Jahre danach ist seine Geschichte in der
Öffentlichkeit weitgehend in Vergessenheit geraten. Auch heute sind rassistische Übergriffe auf Menschen of Color und ihre Unterkünfte
alltäglich. Genauso wie damals kämpfen heute viele Menschen um einen Aufenthaltsstatus und um Schutz vor Gewalt. Am 25. Todestag möchten wir
an Nguyễn Văn Tú erinnern.

Podiumsveranstaltung: Die 90er Jahre – Rassismus und Widerstand
24. April | 18 Uhr | Jugendzentrum Anna Landsberger, Prötzeler Ring 13, Berlin-Marzahn
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Unsere Aktionswoche 2016 in den Medien

Nazis und Staat Hand in Hand (Frequenzkonsum #13, PiRadio 88,0Mhz, 06.11.2016, )

Bittere Bilanz bei NSU-Aufklärung (Tim Zülch, neues deutschland, 02.11.2016)

„NSU“: Warum der Nazi-Terror Nachahmer finden könnte (Paul Starzmann, vorwärts, 02.11.2016)

„Es hätte auch meine Eltern treffen können“ (Darius Ossami, taz, 27.10.2016)

Kurzmitteilung

Die Aktionswoche “Gedenken & Widerstand” wird gefördert von:

Programm der Aktionskonferenz Gedenken und Widerstand

Aktionskonferenz Gedenken und Widerstand

Samstag, 5. November 2016
11 Uhr bis 20 Uhr
Jugendkulturzentrum Pumpe Schöneberg, Lützowstraße 42, 10785 Berlin

11.00 – 11.30 Uhr Begrüßung

11.30 – 13.30 Uhr Panel 1 ”Gedenken als Widerstand”

Rosita Grönfors, Romskakvinnoforum, Schweden
Im Jahr 2003 wurde das Internationale Romnja- und Reisenden-Frauen Forum gegründet. Rosita Grönfors ist Vorsitzende des Vereins, der mit Frauen, die Bedrohungen, Gewalt oder anderen Unterdrückungen ausgesetzt sind, arbeitet. 2013 wurde enthüllt, dass die schwedischen Polizei einen Register mit über 4.000 Roma führt. Weiterlesen

Conférence internationale Mémoire et Résistance

Lieu: Centre culturel de jeunesse de Pumpe (Jugendkulturzentrum Pumpe) Quartier “Schöneberg”, Berlin, Lützowstraße 42, 10785

11h30 – 13h30 Panel 1 “La Mémoire comme Résistance”

Rosita Grönfors, Ramskakvinnofurum, Suède
Le Centre International des Femmes du voyage et Romnja (International Romnja and Travelling Women’s Center) a été fondé en 2003. Rosita Grönfors est la directrice de cette organisation qui travaille avec des femmes exposées à des menaces, violences et autres formes d’oppression. En 2013, une banque d’informations tenue par la police suédoise contenant des renseignements sur plus de 4000 personnes Romes a été découverte.

Farid, Urgence Notre Police Assassine (Help! Our Police Murders), France
Le collectif “Urgence Notre Police Assassine ” est un réseau de familles ayant perdu un membre suite à une bavure policière. Comprennant qu’elles devaient assurer elles mêmes leur propre défense, elles ont décidé de “ne jamais laisser tomber, car sans justice, nous serons nous-même les juré.es, et ils n’auront jamais la paix.”

Hanım Tosun, Mères du Samedi (Cumartesi Anneleri), Istanbul
Depuis 1995, les “Mères du Samedi” se retrouvent à Istanbul pour commémorer leurs fils et maris disparus. Hanım Tosun, dont le mari a disparu en prison en 1995, parle de sa longue lutte contre la disparition et l’oubli, et de l’histoire d’un impressionnant mouvement de mémoire et de résistance.

Initiative Lân and Châu, Hambourg
L’initiative en mémoire de Nguyễn Ngọc Châu und Ðỗ Anh Lân commémore la mort de deux personnes ayant trouvé refuge à Hambourg en 1980 en tant que “boat peuple” venues du Viet Nam. Elles furent assassinées le 22 août 1980 lors de l’incendie criminel d’un foyer de réfugié.es par des fascistes. A la suite de discussions lancées par le dévoilement du réseau du NSU, des survivant.es, ami.es et activistes ont formé un groupe afin de créer un espace publique de mémoire et de commémoration.

Moderation: Anja Soon-Hyun Michaelsen, conférencière en études culturelles et médiatiques, enseigne les cultural studies, les Critical Ethnic Studies ainsi que les Gender and Queer Studies à l’université de Bochum, Ruhr.

Ateliers – 15h à 17h

Atelier 1 – Ibrahim Arslan et Osman Taşköprü: Les victimes ne sont pas des spectatrices – Elles sont les principaux témoins des événements

Atelier 2 – Rosita Grönfors et Kenana Emini (Réseau antidiscrimination des Roms “Roma Antidiscrimination Network” et “Everyone stays!” —”Tout le monde reste!”): Mémoire et mise en garde – Apprendre du passé et agir au présent

Atelier 3 – Anja Soon-Hyun Michaelsen et Lan and Chau Initiative: La (Im) possibilité de la peine dans le travail politique

Atelier 4 – Urgence! Notre Police assassine, campagne pour les victimes de violences policières racistes, Initiative Oury Jalloh: Routine quotidienne de la violence raciste dans les deux États les plus puissants de l’UE (France et Allemagne)

Atelier 5 – Hanım Tosun, Mères du Samedi: La Quète de la Vérité

17h15 à 20h Panel 2 “5 ans dans le passé, 5 années de Malhonnêteté : Mémoire et Lutte”

Osman Taşköprü, frère de Süleyman Taşköprü, assassiné par le NSU en 2001
Né en Turquie, il a vécu à Hambourg depuis sa première année. Vitrier de profession, passionné de football. Pendant dix ans, la police et “les gens” pensaient que la famille était responsable de la mort de Süleyman.

Abbas Doğan, Alliance “Day of Solidarity” (Journée de Solidarité)
Fondée après le dévoilement du NSU, l’alliance organise un événement de commémoration chaque année en mémoire de Mehmet Kubaşık et des autres victimes des crimes du NSU.

Ibrahim Arslan, survivant de l’incendie criminel de Mölln en 1992
Le jeune garçon qui a survécu à l’incendie est devenu un homme. Allemand d’origine turque qui déclare franchement être une victime de violences d’extrême droite demandant justice. Ibrahim Arslan avait 7 ans lorsque la maison de sa famille à Mölln a été incendiée par des cocktails molotov par Michael Peters et Lars Christiansen. “Ce renversement des perspectives du coupable et de la victime n’est pas une création de la terreur du NSU” dit Ibrahim Arslan. C’est un “réflex” social qui se manifeste souvent à la suite d’attaques à motifs fascistes.

Abdullah Özkan, survivant et membre de l’Initiative Keupstraße ist Überall (Initiative Keupstrasse partout)
Abdullah Özkan se tenait sur le pas de la porte lorsque la bombe artisanale explosait dans le salon de coiffure de la rue Keupstrasse. Le jour de l’attaque, il revenait d’un séjour à l’hôpital et pensait récupérer ses affaires dans sa voiture garée dans la rie Keupstrasse. Il est alors arrêté par la police et interrogé pendant presque 7 heures. sans que cela ne s’arrête à un interrogatoire, il fut ensuite traité comme l’un des malfaiteurs pendant les 7 prochaines années.

Modération : Nuran Yiğit